La Vie érotique de l’art

La Vie érotique de l’art, une séance avec William Carlos Williams, Trad. de l’anglais (États-Unis) par Samuel Rochery

Publisher: SÉRIE DISCRÈTE (Bordeaux, France)

Publisher Book Page
Pages: 55; Price 10 Euros
Release Date: June 2021

Also available on Ebay (U.S.$14.99)

SÉRIE DISCRÈTE releases its first translation publication with La Vie érotique de l’art, une séance avec William Carlos Williams, Eileen R. Tabios’ first book in French translation. Translation is by Samuel Rochery. More information is available through the Publisher’s Link.

From the Publisher:

Première traduction française d’un texte d’Eileen R. Tabios, La Vie érotique de l’artest un long poème qui retrace les aventures et les mésaventures sexuelles de quelques-uns des plus grands artistes de l’histoire de la peinture. S’insinue dans les couplets le fantôme du poète et médecin William Carlos Williams. De Goya à Pollock, en passant par Renoir, Seurat, Picasso, qu’est-ce que le sexe a fait à leur art ? Et, que le poème de leurs expériences soit ici celui d’une femme, en quoi cela peut-il changer le rapport de l’art – défini en majorité par des hommes – à l’érotisme ?

The Erotic Life of Art a paru une première fois dans la revue en ligne Octopus Magazine en 2012 puis dans The Awakening (Theenk Books, 2013), comme première partie d’un triptyque. 

Née aux Philippines en 1960, Eileen R. Tabios a déménagé aux États-Unis à l’âge de 10 ans. Exploratoire et protéiforme, traduite en une dizaine de langues, son œuvre comprend l’invention de formes poétiques telles que le Hay(na)ku), des biographies expérimentales, des romans et des essais, de la poésie visuelle et de la poésie générée par ordinateur. Elle est l’autrice d’une soixantaine de livres. 

Samuel Rochery est l’auteur d’une douzaine de livres de poésie, chez Éric Pesty Éditeur et Le Quartanier notamment. Il tient un journal de traduction de poésie en ligne, Poésie : face B. On lui doit la première traduction en français d’un livre du chanteur Eugène Robinson, Les Sons inimitables de l’amour, paru aux éditions CipM / Spectres familiers, en 2011.

Reviews:

“Dans La vie érotique de l’art, la poète s’adresse à nous, un peu à la cantonade. On pourrait déclamer ce texte dans la rue que l’on nous prendrait pour un de ces fous ordinaires soliloquant dans la ville. C’est ce qui fait l’étonnante liberté de ton qu’emprunte Eileen R. Tabios pour développer le tapis de son écriture. On peut d’ailleurs se mettre à rêver que ce texte soit inscrit sur un long rouleau telle une parole sans cesse chahutée par sa pensée.”

(“We could declaim this text in the street that we would be taken for one of those ordinary lunatics soliloquizing in the city. This is what makes the astonishing freedom of tone that Eileen R. Tabios takes to develop the carpet of her writing. We can also dream of this text being inscribed on a long roll like a word endlessly heckled by his thought.”)

—un dernier livre avant la fin du monde (Full review HERE)

“… mais tout d’abord celui qui m’aura causé la plus belle surprise de cette fin d’été… // Sidérant, plein d’humour, écrit – à l’exception d’un seul haïku – en couplets de deux vers, La Vie érotique de l’art laisse vraiment sans voix, tant nous sommes, comme arrêtés, à l’écoute de celle de l’autrice…”

“(…first of all the one that will have caused me the most beautiful surprise of this end of summer… // Staggering, full of humor, written—with the exception of a single haiku—in couplets of two verses, The Erotic Life of Art really leaves us speechless, as we are, as if stopped, listening to the author…”)

Diacritik (Full review HERE)